Publié par : Liv le : 8 avril 2009
La bipolarité rend-elle plus créatif?
La dépression a toujours été surnommée le «rhume de la santé mentale», mais ces jours-ci, on entend de plus en plus parler d’un certain trouble, probablement parce qu’il est souvent associé à la créativité, la verve et le charisme: le Trouble Bipolaire.
Autrefois connu sous le nom de maniaco-depression, ce trouble touche environ 8% de la population mondiale causant des variations d’humeur extrêmes, allant d’épisodes maniaques (phases associées à de l’excitation et de l’énergie) à des épisodes de dépressions sévères.
Le trouble bipolaire est difficile à diagnostiquer, même par les experts, ce qui explique la facilité des médias à invoquer librement ce trouble à la suite d’une toxicomanie ou d’un comportement erratique de la part d’une célébrité.
Alors que certaines célébrités ont parlé ouvertement de leur lutte contre le trouble bipolaire, d’autres se contentent de faire timidement allusion à la maniaco-dépression.
Cette série hebdomadaire d’articles vous fera un apercu sur la vie de célébrités (hommes politiques, musiciens, écrivains, sculpteurs, etc.) qui, passées et présentes, ont été liées à un trouble bipolaire (Britney Spears, Van Gogh, Curt Kubain, Sting, Baudelaire, Napoléon, Virginia Woolf, Ernest Hamingway, Roosevelt, et bien d’autres…).
Compte tenu des difficultés de diagnostic fiable sur les personnages du passé, certaines affirmations doivent être prises avec précaution car on dit que ces mêmes personnes étaient dépressives, borderline, schizophrènes, etc).
Marilyn Monroe
Marilyn Monroe: “Une carrière, c’est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.”
Marilyn Monroe, de son vrai nom Norma Jeane Mortenson, est une actrice et chanteuse américaine née le 1er juin 1926 à Los Angeles, Californie. Elle accède au statut de star hollywoodienne au début des années 1950, devenant un sex-symbol dont la puissance ne s’est pas affaiblie encore aujourd’hui.
En dépit de son immense notoriété, sa vie privée fut un échec et sa carrière la laissa insatisfaite tout au long de sa vie.
Beaucoup de questions, entourant la vie et la mort, ont fait l’objet de vives spéculations, surtout la mort de celle-ci: surdosage de somnifères ou assassinat politique.
Mais, un documentaire datant de 2001, Marilyn Monroe: The Final Days, a mis la lumière sur son usage de drogue et sa santé mentale. “Nous savions qu’elle était une maniaco-dépressive», explique le médecin de Monroe, Hyman Engelberg, dans le film. “Cela signifie qu’elle avait toujours des problèmes émotionnels, et qu’elle pouvait connaître de grandes fluctuations de ses états d’âme.”
Les dernièrs jours de la vie de Marilyn Monroe:
Mai 1962, premières prises pour “Something’s got to give” (le plus célébre des films inachevés de toute l’histoire de Hollywood). Elle se déplace à New York pour l’anniversaire de JFK, ce qui ne plaît ni à la Fox ni à Jaqueline Kennedy qui annule sa venue à l’anniversaire de son mari.
Le 1er juin, le jour de son 36e anniversaire, elle est présente sur le plateau où une fête est même organisée en fin de journée. Ce sera sa dernière apparition professionnelle.
Le 7, la Fox la congédie après 8 semaines de tournage.
2 mois plus tard elle est retrouvée nue et morte dans sa chambre.
Elle avait seulement 36 ans .
Sources:
Health.com
Marilynmonroe.org
Wikipédia
I wish I could read this!
Article intéressant.
Ce trouble difficile à diagnostiquer ( après tout ne sommes-nous pas tous un peu dépressifs ou excités à nos heures?) touchait et continue de toucher beaucoup d’artistes, écrivains, musiciens…
Une bonne idée de nous faire découvrir leur vies.
9 avril 2009 à 8:33
Coucou, moi je suis bipolaire, il est très interessant ton blog, je me fait un plaisir de te parcourir….@ bientôt
9 avril 2009 à 11:37
Merci c’est gentil
Passe une belle journée.
Liv